Mélanger la farine tamisée avec la levure, la poudre d’amandes et le sel.
Dans un second récipient, fouetter le beurre et le sucre pour obtenir une crème puis incorporer les œufs.
Mélangez les deux récipients puis versez la pâte dans un moule à cake chemisé de papier sulfurisé, en ayant au préalable versé quelques abricots dénoyautés et coupés en morceaux. A mi chemin du versement de la pâte, ajouter une seconde couche d’abricots puis verser le restant de la pâte.
Enfourner 15 minutes à 210° puis poursuivre la cuisson à 180° (30min). Laisser tiédir avant de démouler sur une grille.
Couper les fraises en petits dés. Faire fondre le beurre. Dans une jatte, battre au fouet les œufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange devienne mousseux. Ajouter le lait, la vanille liquide puis le beurre fondu. Sans cesser de remuer, incorporer la farine et la levure chimique en 4 fois afin d’obtenir un mélange homogène. Délicatement, ajouter les fraises à la préparation. Répartir la pâte dans des moules à cupcakes et mettre au four 20 min.
Pour une cuisson optimale, toucher du bout des doigts la surface bombée elle doit reprendre sa forme initiale ensuite. Le « dôme » doit être doré mais pas craquelé. Laisser refroidir.
Dans un bol, fouetter mascarpone, sucre glace et vanille liquide. Terminer par l’ajout de crème fraîche jusqu’à ce que le mélange devienne onctueux et facile à travailler. Remplir une poche à douille avec cette préparation puis décorer vos cupcakes totalement refroidis.
Décorer de morceaux de fraises ou de copeaux de chocolat avant de laisser le glaçage prendre de la consistance au réfrigérateur. Sur cette composition, j’avais compléter avec de la crème de pistache.
Le Très Gourmand Cake au Chocolat de Cédric Pernot Relais Desserts à Chambéry. Recette originale disponible sur le site de Mercotte.
Pour 1cake – moule de 20cm un peu haut
L’appareil :
250g d’œufs
320g de sucre en poudre
166g de farine
55g de poudre d’amande
28.5g de cacao en poudre
6.5g de levure chimique
144g de crème fleurette 35%MG
77.5g de Guanaja
55.25g de beurre fondu tiède
55.25g d’huile de pépins de raisins
Fondre le beurre et y ajouter l’huile, réserver. Fondre le chocolat, porter la crème à ébullition et réaliser une émulsion en versant en 3 fois la crème dans le chocolat pour obtenir une ganache souple.
Tamiser les poudres (farine cacao, levure) les mettre dans la cuve du robot avec la poudre d’amande et le sucre, ajouter petit à petit les œufs légèrement battus à la fourchette à petite vitesse pour obtenir un appareil homogène.
Quand la ganache est aux environs de 35° l’incorporer dans le mélange puis ajouter en dernier le beurre et l’huile à peine tièdes en les versant lentement le robot toujours à vitesse lente-moyenne.
Graisser éventuellement les moules, y répartir l’appareil et enfourner dans le four préchauffé à 160° chaleur tournante 50/55 min à vérifier. Démouler les cakes, les laisser refroidir.
Le glaçage
200g de couverture Bahibé
40g d’huile de pépins de raisins
70g d’amandes hachées.
Fondre le chocolat au bain-marie, ajouter l’huile en mélangeant bien et incorporer les amandes hachées. Verser ce glaçage dans un pichet. Poser les cakes sur une grille posée sur un plateau. Verser le glaçage aux environs de 35° sur les cakes bien froids.
La conservation : vous pouvez congeler les cakes avant de les glacer. Une fois glacés vous pouvez les filmer et les conserver comme tous les gâteaux de voyage une petite semaine à température ambiante. Il m’arrive aussi de les congeler avec le glaçage.
Petit défi de ma sister: pour le prochain dessert, une forêt noire… oups oups… je n’aime pas les griottes, ni les cerises amarena…. tant pis, je me lance ….. au moins j’aurais réalisé le défi.
Pour la recette, j’ai cherché sur la toile, un peu, beaucoup et encore… je suis tombée sur le blog Croquant Fondant Gourmand où le titre ‘Forêt Noire de Christophe Michalak‘ m’a tout de suite inspiré. Et hop, me voilà partie sur une Forêt noire avec des griottes. Recette légèrement adaptée mais merci Michèle d’avoir repris la recette …
Verdict: gâteau léger et frais. Même moi j’ai adoré : une bombe ce gâteau 🙂 .
Mettre la crème bien froide dans le bol du robot (froid de préférence). Fouetter ensuite la crème à vitesse moyenne jusqu’à ce qu’elle épaississe. Cela prend une dizaine de minutes environ. Le but est ici d’incorporer un maximum d’air, donc ne soyez pas tenté de passer en vitesse maximale, la crème monterait moins bien !
Attention, si la crème commence à jaunir, c’est que vous allez bientôt obtenir du beurre… Donc stop !
Ajouter à cette crème fouettée le sucre glace tamisé en plusieurs fois. Fouetter encore 30 secondes.
Ingrédients pour une chantilly au praliné
25 cl de crème liquide entière à 30%
125g de mascarpone
25 g de sucre glace (10% du poids de la crème liquide)
3 cc de praliné
Idem que pour la chantilly nature. Fouetter la crème. Dans un autre récipient, fouetter le mascarpone pour le détendre. Mélanger avec le praliné. Ajouter le mélange mascarpone praliné à la crème chantilly.
Elle se compose d’un sablé diamant vanillé, d’un crémeux au citron jaune de Corse et d’un insert de meringue « croustifondante » à la vanille. En finition, un joli glaçage brillant jaune, quelques brisures de sablé diamant et une meringue italienne pochée façon Saint-Honoré.
Préparation : 3h – Prise au froid : 1 nuit – Cuisson : 15 min
Dans un saladier, mélanger les amandes en poudre, le sucre, la vanille et le sel. Y ajouter les blancs d’œufs, le zeste de citron et l’amande amère et mélanger à nouveau.
Une fois le mélange homogène, verser votre pâte dans une poche à douille puis former sur une plaque recouverte de papier sulfurisé des petits tas en effectuant un geste circulaire. On peut y ajouter une amande effilée sur chaque gâteau pour la déco.
Enfourner le tout à 180°C pendant 10 min : c’est prêt !
Recette originale sur le blog Douce Addiction: j’ai divisé les quantités par 2 pour ce 1er essai.
Une nouvelle recette du grand Christophe Michalak: la tarte aux fraises à la crème de pistache. Beaucoup de préparation, beaucoup de pistache 🙂 mais une pure merveille… Sublime en présentation mais surtout en goût. Merci Christophe !